COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

 

CAP21 Seine & Marne est inquiet de la multiplication des incidents sur le site de l'usine GPN, un site chimique qui fabrique de l’engrais, à Grandpuits-Bailly-Carrois, en Seine-et-Marne. Cet accident est le troisième de cette période estivale sur ce site.

 

Cap 21 Seine & Marne demande au gouvernement la modification de la loi ICPE, issue de la directive Européenne SEVESO II. Le droit français des ICPE a transcrit par le décret 2000-258 du 20 mars 2000 la réglementation européenne, dite SEVESO II.

 

Celle ci en effet ne parvient pas à protéger véritablement les riverains de ce type de sites industriels. En cas d'incident, seule une évacuation massive donne une capacité véritable de protection des populations.

 

Cap 21 Seine & Marne demande au gouvernement : la révision de la transcription de cette loi, en particulier sur le non-maintien d'une activité à risque dans une zone urbanisée ; le déplacement de toutes entreprises de type SEVESO II seuil haut dans une zone industrielle à l'écart de toutes habitations et zones d'activité économique ; d’interdire à toute entreprise une augmentation de capacité de production ou d'exploitation et/ou demande de classement SEVESO II seuil haut, par mesure de régularisation.

 

Les sites industriels doivent être implantés dans des zones dédiées ou le risque sera circonscrit et les services de sécurité publics et privés en alerte permanente.

 

Cap 21 Seine & Marne affirme que les riverains ne doivent pas être les dindons d'une farce économique qui protège les entreprises et non les populations contre les risques industriels, aussi mineurs soient-ils.

 

 

La délégation CAP21 Seine & Marne

 

Olivier Arlès, Nathalie Tortrat, Dominique Machuré.

 




 



Européennes 2009


Communiqué de Presse CAP21 île-de-France - Juin 2009

 

POUR UN AVENIR DEMOCRATE


CAP21 île-de-France ne peut que déplorer les mauvais résultats du MoDem dans notre région ainsi qu'au niveau national. Néanmoins, nous nous réjouissons que les idées écologistes aient progressé de façon aussi sensible, avec notamment le très bon score d’Europe Ecologie à près de 21% en île-de-France.

 

Les thèmes environnementaux ont été trop peu présents dans la campagne du Mouvement Démocrate en notre région. Il faudra faire évoluer les structures et l’organisation interne pour que la composante fondatrice majeure que représente CAP21 soit mieux reconnue et que nos idées prennent toute leur place lors des prochaines échéances régionales.

En dépit de cette déception profonde, nous saluons l'ensemble des élus MoDem dont Marielle-de-Sarnez en île-de-France. Avec Jean-Luc Benhamias et l’arrivée de notre Présidente fondatrice Corinne Lepage au Parlement de Strasbourg, nul doute que les idées environnementales seront dignement défendues.

Des projets du Conseil Régional en matière de transports aux nuisances aériennes, des points chauds routiers au projet de circuit F1, de l'eau à l'agriculture, du Grand Paris aux Opérations d'intérêt national (OIN), nombreux sont les dossiers sur lesquels CAP21 travaille et communiquera.

Le développement durable sous toutes ses facettes est plus que jamais notre feuille de route vers un nouveau projet de société écologique et démocrate. Espérons que ces enjeux sauront trouver unies, dans le futur, toutes les forces dont les idées sont sorties gagnantes en ce 7 juin.

 

L’ensemble des délégués départementaux franciliens


2ème EPR: L'énergie contre les citoyens

 

Changements climatiques, raréfaction des ressources, crise pétrolière, libéralisation des marchés de l'électricité et du gaz, la question des services énergétiques est au coeur de nos sociétés. Elle constitue également un des enjeux majeurs du 21ème siècle.
Et si le sujet est aujourd’hui au coeur de l’actualité et de l’agenda politique, il reste certains tabous qui échappent au débat public et démocratique. C’est notamment le cas du nucléaire et plus particulièrement du programme EPR, que le gouvernement est en train d’avaliser en présentant au Parlement la programmation pluriannuelle des investissements (PPI). Prise en dépit du bon sens et au mépris de la démocratie, cette programmation n'est pas la réponse aux enjeux graves auxquels nous devons faire face.

L'annonce de la construction d'un 2ème EPR à Penly, faite par Nicolas Sarkozy le 30 janvier dernier, est un véritable déni de démocratie. Aucun débat public, pas de consultation, censure dans le cadre du grenelle de l’environnement, le parlement et le ministre de l’Energie court-circuités. Le président de la République persiste à décider seul, alors que l'énergie doit être une affaire de citoyens.

L'EPR ne répond pas aux besoins énergétiques de la France. Notre pays est déjà en surproduction électrique et n'a pas besoin de nouvelles centrales. Les nouveaux réacteurs EPR vont en fait augmenter les exportations d'électricité, déjà très importantes. Le risque et les déchets resteront quant à eux en France. En outre, l'EPR n'est qu'une vitrine commerciale pour vendre des réacteurs à l'étranger.

Faire le choix d'un programme EPR, c'est tourner le dos aux exigences actuelles de sobriété et d'efficacité énergétique et se mettre en totale contradiction avec les engagements, pourtant bien insuffisants, du Grenelle de l'environnement. Celui-ci prévoyait une baisse des consommations énergétiques et le développement des énergies renouvelables, tout en laissant de côté la question épineuse du nucléaire. On voit aujourd'hui quelle voie le gouvernement a choisi... Augmenter la production d'électricité nous enferme dans la logique qui a prévalu jusqu'à présent : pas de maîtrise de l'énergie, les renouvelables reléguées au second plan.

L'EPR n’est pas une solution pour lutter contre les changements climatiques. Au niveau mondial, le nucléaire ne représente que 2 à 3% de la consommation finale d'énergie. Selon l'Agence Internationale de l'Energie (AIE), même en triplant le nombre de réacteurs d'ici 2050, c'est-à-dire en construisant 30 réacteurs par an, on ne réduirait que de 6% les émissions de gaz à effet de serre.

L'EPR ne répond pas à la crise économique. Il s'agit d'un projet coûteux (4 à 5 milliards d'euros) qui dépasse largement les prévisions initiales et qui ne tient pas compte du coût de la gestion des déchets et du démantèlement. Les énergies renouvelables et la maîtrise de l'énergie sont bien plus créatrices d'emplois et
porteuses d'avenir. Des études confiées à des cabinets indépendants ont montré qu'à investissement équivalent, un programme éolien produirait deux fois plus d'électricité et créerait près de 5 fois plus d'emplois stables.
Enfin, l'EPR ne répond pas aux problèmes du nucléaire: risque, déchets, prolifération. Pire, il les aggrave !

En effet, les déchets qui seront produits par l'EPR seront beaucoup plus dangereux que ceux produits actuellement.

Pour toutes ces raisons, nous, associations, partis politiques et syndicats nous prononçons, collectivement, contre le programme EPR et demandons son arrêt immédiat, ainsi que l'organisation d'un réel débat démocratique sur l'avenir de la filière nucléaire française.

 

Paris, le 12 juin 2009

 

Signataires: Agir pour l'environnement, ATTAC, CAP21, Greenpeace, Les Alternatifs, Les Amis de la Terre,
Les Verts, NPA, Parti de Gauche, Réseau Sortir du nucléaire, Solidaires.







CAP21 Seine et Marne se reconnait dans le communiqué de presse de CAP21 Val d'Oise et s'associe à sa diffusion.

 

 

 


CAP 21 Val d’Oise ne peut que déplorer les mauvais résultats du MoDem dans notre département ainsi que dans la région Ile de France et au niveau national.


Néanmoins, nous nous réjouissons que les idées écologistes aient progressé de façon aussi sensible dans notre région, avec notamment le très bon score d’Europe Ecologie à près de 21% en Ile de France.

Les thèmes environnementaux ont été trop peu présents dans la campagne du Mouvement démocrate en notre région. Il faudra faire évoluer les structures et l’organisation interne pour que la composante fondatrice majeure que représente CAP21 soit mieux reconnue et que nos idées prennent toute leur place lors des prochaines échéances régionales.

 

En dépit de cette déception profonde, nous saluons la ré-élection de Jean-Luc Benhamias en tant qu’eurodéputé et l’arrivée au Parlement de Strasbourg de notre présidente-fondatrice ; Corinne Lepage. Nul ne doute qu’avec ces deux personnalités aux fortes compétences et expériences reconnues de tous, les idées environnementales seront dignement défendues.

 

Philippe Houbert

Délégué départemental CAP21 Val d’Oise




Cap21 présent dans les cortèges du 1er mai

 

 

Cap21 soutien la démarche unitaire des syndicats et appelle tous ses adhérents et sympathisants à s'associer aux différents rassemblements du 1er mai pour apporter un témoignage de solidarité aux milliers de chômeurs victimes de la crise.

Corinne Lepage, présidente de Cap21 participera au défilé parisien aux côtés des adhérents Ile de France.

 

Corinne Lepage, présidente Cap21.




Interdiction de culture du maïs OGM MON 810 en Allemagne : une décision saluée par Corinne Lepage et CAP21


 

Corinne Lepage, vice-présidente du Mouvement Démocrate et présidente de CAP21 salue la décision de l’Allemagne d’interdire la culture du maïs OGM MON 810 de Monsanto.

 

Après la France, la Grèce, l’Autriche, la Hongrie et le Luxembourg, la décision de l’Allemagne est particulièrement importante et probablement déterminante pour que la Commission Européenne n’impose pas en Europe la culture d’un maïs présentant des risques sérieux de contamination de l’environnement et des doutes sur son innocuité pour la santé.

 

Eric Delhaye, président délégué de CAP21 demande le lancement à l’échelle de l’Europe d’une réelle évaluation publique sur les effets à long terme des OGM sur l’environnement, les organismes vivants et la santé conformément à la position commune des ministres européens de l’environnement et aux recommandations émises dans le rapport sur la gouvernance écologique remis l’année dernière par Corinne Lepage à Jean-Louis Borloo.

 

Eric DELHAYE                                                         

Président délégué de CAP21


G20: de la communication à l'action
31/03/2009

Cap21 prend acte de la décision de G20 de s'attaquer aux paradis fiscaux mais pour que cette grand-messe ne soit pas qu'une opération de communication, Cap21 demande, au-delà de la nécessité d’interdire toutes transactions bancaires ou industrielles avec les paradis fiscaux non coopératifs, d'aller plus loin :

- en exigeant la transparence sur la production et le chiffre d’affaires (prétendument réalisé dans les paradis fiscaux par les sociétés cotées

- en imposant les sociétés qui payent des impôts dans les paradis fiscaux de les payer aussi dans les pays d‘origine

- en poursuivant pour fraude fiscale grâce la coopération avec les paradis fiscaux coopératifs ceux qui n’ont qu’une activité fictive de surfacturation dans ces pays.

Ainsi, pourra-t-on commencer à parler réellement de disparition des paradis fiscaux, prélude indispensable à la lutte contre la corruption et l’économie grise et noire à une réduction des inégalités et à l’orientation vers une évolution économique durable.

 


 

 






  • Flux RSS des articles


3202850499_dc120f4829.jpg
3203701378_4aeb0f847e--1-.jpg

BOUTIQUE MILITANTE



test
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés